Inde 2019 : Enfin le Taj Mahal !!!

Incroyable mais vrai avec tous ls voyages que j’avais fait en Inde …je n’avais pas encore vu le Taj Mahal …Hé bien maintenant c’est fait !!!

C’est mon ami Sunil qui m’a organisé le voyage avec le train à grande vitesse indien …je m’attendais à voir dans la gare de Delhi un genre TF_GV ou Shikansen …mais pas du tout c’est un vieux train moche qui arrive comme on n’en trouve même plus chez nous. Et l’intérieur est à l’aune de l’extérieur…sièges cassés …bazar invraisemblable des bagages … Maintenance est un gros mot en Inde !!!

J’ai un guide sympa parlant un anglais impeccable …nous sommes accueillis dès l’entrée par 2 singes dont un langur …celui qui a la face noire..

Ensuite dès le passage de la porte qui est déjà un chef d’oeuvre …on est sous le choc tellement c’est beau !!! Dommage qu’il y ai autant de monde mais c’est dimanche …

Le Taj Mahal, en devanagari ताजमहल, en persan تاج محل qui signifie « le palais de la couronne », est situé à Agra, au bord de la rivière Yamuna, dans l’État de l’Uttar Pradesh, en Inde. C’est un mausolée de marbre blanc construit par l’empereur moghol musulman Shâh Jahân en mémoire de son épouse Arjumand Bânu Begam, aussi connue sous le nom de Mumtaz Mahal, qui signifie en persan « la lumière du palais ». Elle meurt le 17 juin 1631 en donnant naissance à leur quatorzième enfant alors qu’elle accompagnait son mari pendant une campagne militaire. Elle trouve une première sépulture sur place dans le jardin Zainabad à Burhanpur. La construction du mausolée commence en 1631 et est achevée dans sa plus grande partie en 1648. Son époux, mort le 31 janvier 1666, est inhumé auprès d’elle.

Le Taj Mahal est considéré comme un joyau de l’architecture moghole, un style qui combine des éléments architecturaux des architectures islamique, iranienne, ottomane et indienne

Il est considéré que l’architecte principal fut Ustad Ahmad Lahauri de Lahore.

Le Taj Mahal est élevé sur la rive droite de la Yamuna, parmi les pavillons d’agrément, les jardins des princes et des dignitaires de la Cour d’Agra, alors capitale de l’empire moghol.

Il est érigé au fond d’un jardin ornemental rectangulaire (de 580 par 305 mètres) clos par une enceinte percée sur chaque côté de quatre portes dont trois sont fausses. Le jardin est parcouru par quatre canaux en croix pourvus de jets d’eaux et de fontaines (le mausolée s’y reflète lorsque les fontaines ne coulent pas), canaux accompagnés tout au long de pavés de marbre, et au centre d’un bassin central, au niveau du chahâr sû. Les enceintes ouest, sud et est comportent en guise de porte un pavillon monumental en grès rouge incrusté d’une mosaïque géométrique de marbre blanc, leur disposition symétrique reprenant celle traditionnelle des mosquées persanes avec leur cour à quatre iwans. La porte principale (Darwaza-i Rauza haute de 30 mètres) qui se dresse au centre du mur sud de l’avant-cour comporte un grand iwan central, flanqué d’iwans latéraux. Encadrée de quatre tours octogonales, la porte est prolongée du côté nord de galeries doubles à arcades polylobées

Le monument est construit en utilisant des matériaux provenant de diverses régions de l’Inde et d’autres régions d’Asie. Plus de 1 000 éléphants auraient été employés pour transporter les matériaux de construction durant l’édification. Le marbre blanc est extrait du Rajasthan, le jaspe vient du Pendjab, la turquoise et la malachite du Tibet, le lapis-lazuli du Sri Lanka, le corail de la mer Rouge, la cornaline de Perse et du Yémen, l’onyx du Deccan et de Perse, les grenats du Gange et du Bundelkund, l’agate du Yémen et de Jaisalmer, le cristal de roche de l’Himalaya. En tout, vingt-huit types de pierres fines ou ornementales polychromes ont été utilisés pour composer les motifs de cette marqueterie de pierre incrustés dans le marbre blanc.

Le Taj Mahal est érigé sur des fondations qui doivent supporter 25 tonnes par mètre carré. Elles sont faites de pilotis en acajou placés dans des puits alimentés par la rivière Yamuna et remplis de gravats et de mortier. Les changements de cours de la rivière, son eau pompée en amont par l’industrie et l’agriculture font baisser son niveau, mettant à sec des poteaux qui deviennent plus cassants, plus fragiles et ont tendance à se désagréger.

Le plan octogonal du mausolée est typique du palais iranien Hacht Behecht et évoque les huit jardins du paradis. Cet édifice de 60 mètres de côté se dresse sur une terrasse en grès rouge elle-même surhaussée par une plate-forme quadrangulaire en marbre de 95,16 mètres de côté et sept mètres de hauteur. Les quatre minarets autonomes (originalité de ce monument) de 42 mètres de hauteur placés aux coins de cette plate-forme, s’inclinent vers l’extérieur de telle sorte qu’en cas de séisme, ils s’écroulent dans la direction opposée au tombeau. Constitués de trois étages rythmés par de petits balcons circulaires, ils sont surmontés d’un chhatri. Les quatre façades identiques du tombeau comportent un grand iwan central flanqué d’iwans latéraux plus petits disposés sur deux étages. La même disposition aux angles en fait un édifice octogonal.

Le dôme central du tombeau, haut de 74 mètres et légèrement bulbeux, repose sur un tambour. Sa forme en bouton de lotus inversé est surmontée d’un pinacle en bronze décoré d’un kalash, symbole hindouiste, et d’un croissant de lune, symbole islamique lui-même surmonte d’une plaque estampée du nom d’Allah11. Ce dôme est flanqué de quatre dômes plus petits appelés chhatris. Deux édifices en grès rouge, coiffés de trois coupoles en marbre blanc, bordent symétriquement le mausolée : à la gauche une mosquée qui a été construite afin de sanctifier l’endroit et fournir un lieu de culte aux pèlerins. À droite une réplique symétrique exacte de la mosquée, connue sous le nom de jawab (« réponse »), destinée à maintenir la symétrie architecturale mais qui n’est pas employée comme mosquée car elle n’est pas orientée vers La Mecque. Enfin, à l’avant du monument se trouvait le Chahar bagh (« quatre jardins ») traditionnel persan planté d’arbres symbolisant l’Éden et où poussaient des fleurs en abondance. Le vice-roi britannique Lord Curzon a remplacé ce jardin par des pelouses typiquement britanniques. Les deux allées principales parcourues par les canaux délimitent quatre carrés coupés par des allées secondaires, en quatre parties égales. Les deux allées principales sont doublées d’avenues plantées de cyprès et bordées de verdure et de parterres de fleurs. Elles sont de plus divisées en sept parties égales par des promenades secondaires agrémentées de ruisseaux bordés d’étroits chemins, dont le pavé est composé de petits cailloux polis.

La chambre funéraire centrale est une pièce octogonale contenant les deux cénotaphes en marbre translucide de l’empereur et de l’impératrice, couverts d’inscriptions en caractères arabes finement ciselés, entrelacés d’incrustations de fleurs en mosaïque constituées de pierres précieuses (lapis-lazuli, agate, jaspe, cornaline, onyx). Entourés initialement d’une grille en or massif, cette dernière a été remplacée par des claustra de marbre (appelés Jali) incrustés de pierres précieuses. La crypte souterraine abrite les corps enveloppés de linceul du couple qui sont orientés vers le nord et couchés sur le côté droit, tournés ainsi vers La Mecque. Cette chambre funéraire est entourée de quatre pièces octogonales à deux étages qui communiquent avec elle par des corridors.

Joyau le plus parfait de l’art musulman en Inde, il est l’un des chefs-d’œuvre universellement admirés du patrimoine de l’humanité. Le complexe du Taj Mahal est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1983 et est l’une des sept nouvelles merveilles du monde dans un classement de 2007.

Sa construction commence en 1632. Cependant, il demeure une incertitude sur la date exacte de la fin des travaux. Le chroniqueur officiel de Shâh Jahân, Abdul Hamid Lahori indique que le Taj Mahal est achevé à la fin de 1643 ou au début de 1644. Mais à l’entrée principale une inscription indique que la construction s’est achevée en 1648. L’État de l’Uttar Pradesh, qui a célébré officiellement le 350e anniversaire de l’édifice en 2004, affirme quant à lui que les travaux se sont achevés en 1654. Parmi les 20 000 personnes qui ont travaillé sur le chantier, on trouve des maîtres artisans venus d’Europe et d’Asie centrale. Il est considéré que l’architecte principal fut Ustad Ahmad Lahauri de Lahore.

Certaines familles d’artisans entre autres ceux qui ont réalisé la marqueterie de marbre se sont installés à Agra et ont transmis leur art de génération en génération en assurant les travaux de réfection du Taj et en réalisant de magnifiques objets d’artisanat qui sot vendus aux touristes…

Nous partons ensuite visiter la blanchisserie d’Agra …blanchisserie est un grand mot lorsque l’on voit la couleur de l’eau …mais ils font quand même bouillir le linge d’où la présence des chaudrons sur les 2 rives …scène sympa du chien et du singe qui jouent ensemble sans méchanceté !!!

Nous partons ensuite visiter le fort d’Agra qui abrite les palais des souverains de l’époque …

Le fort d’Agra (hindi : आगरा क़िला, ourdou : آگرہ قلعہ) est un fort situé à Agra en Uttar Pradesh (Inde). Recouvrant une surface de 38 hectares, c’est le plus grand fort de l’Inde. Il a été classé au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1983. Les murs d’enceinte, en grès rouge, sont hauts de 21 mètres et longs de 2,5 km.

Mentionné pour la première fois en 10801, c’était à cette époque un simple fort fait de briques. Il appartenait alors aux Sikarwar, un clan Rajput. Sikandar Lodi, après avoir déplacé sa capitale à Agra, fut le premier sultan de Delhi à vivre dans le fort1. Son fils, Ibrahim Lodi, y construisit quelques palais et une mosquée. Après la première bataille de Panipat en 1526, les Moghols s’emparèrent du fort. Bâbur décida d’y rester et y creusa un Bâoli2. La place forte fut ensuite le théâtre d’une série de batailles où il fut pris par Sher Shâh Sûrî, puis par Humâyûn. Hemu, après avoir défait Humâyûn, pilla le fort et se lança à la conquête de Delhi. Finalement Hemu fut battu par les Moghols lors de la deuxième bataille de Panipat.

Comprenant que la ville occupait une position stratégique, Akbar décida de faire d’Agra sa capitale en 1558. Le fort étant en ruines, il le fit reconstruire afin d’en faire un palais résidentiel pour son fils Jahângîr. La construction, qui employa près de 4 000 personnes, s’étendit sur huit années pour s’achever en 1573. Le monument, originellement en briques, fut reconstruit avec du grès rouge venant du Rajasthan.

À partir de ce moment-là, le fort ne fut plus seulement une place militaire mais aussi un lieu de résidence. L’architecture est de style hindou, le style moghol s’affirmera plus tard sous Shâh Jahân.

Pendant la Révolte des cipayes, le fort, assiégé par les rebelles, servit de refuge aux Britanniques.

Le fort occupe un demi-disque de 38 hectares. Les doubles remparts sont ponctués de bastions circulaires comportant créneaux, embrasures et mâchicoulis. L’enceinte compte quatre portes, les plus remarquables étant la porte de Delhi et la porte de Lahore (ou porte Amar Singh).

La porte de Delhi, située à l’ouest du fort, est considérée comme un chef-d’œuvre de l’époque d’Akbar. Construite en 1568 afin d’améliorer la sécurité, elle est la plus grande des quatre portes.

Le site est un précieux témoignage de l’architecture indienne. Abul al-Fazl ibn Mubarak y recensa plus de cinq mille monuments, bien que certains aient été détruits par Shâh Jahân pour construire ses palais en marbre blanc. Beaucoup de bâtiments ont été détruits par les Britanniques entre 1803 et 1862 pour ériger des barricades. Seulement une trentaine de constructions mogholes subsistent dans la partie sud-est de la place forte.

Nous visitons plusieurs ateliers d’artisans où je résiste plutôt mal que bien : tapis, broderies, tissage, bijoux …

On termine par un marché aux fruits et aux fleurs qui n’a rien d’extraordinaire …avant de reprendre le train à la gare où les vaches contribuent à mettre une pagaille extraordinaire…dans les bagages …et la circulation !!

Publié le 12 décembre 2019, dans Non classé. Bookmarquez ce permalien. 2 Commentaires.

  1. Frédérique SEGUR

    MErci pour ce détour … Entre deux traversées de Paris à vélo sous la pluie , il faut bien rêver un peu ! Bises

    *Frédérique *

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