Indonésie 2021 : deplus en plus malade à Bajawa Flores

Je fais quand même l’effort d’aller voir un toubib local qui me donne du Paracétamol pour une intoxication alimentaire …me voilà bien avancée !!!

Mais bon je ne sais pas quand et si je pourrais revenir en Bajawa donc je me botte les fesses pour avancer !!!

On commence la journée en douceur par un magnifique point de vue où on peut admirer le volcan Ine Irié …et aussi les 2 superbes villages de Bena et Gurusina fermés au public pour cause de pandémie !!!

Il reste heureusement quelques villages où on est reçus comme des rois !!!

Comme par exemple le village de Luba …

Luba Village (200 personnes) est petit, calme et a juste quelques villageois assis autour de la place centrale .

Les villages Ngada sont composés de maisons à pilotis en bois avec des toits en bardeaux qui entourent une place principale. L’organisation a beaucoup à voir avec le clan d’appartenance clan, et le statut dans l’ordre hiérarchique.

Les Ngada sont catholiques, mais s’accrochent toujours aux croyances animistes : adoration des ancêtres et sacrifice. Les membres de la famille sont enterrés à côté de leurs maisons avec une bouteille occasionnelle d’Arak et d’autres libations placées sur les tombes.

Bien que ce village soit très calme …il y a une petite activité de tissage assez simple : rien de tissé en coton filé à la main …quand aux couleurs …impossible de connaître leur origine …mais à priori rien de naturel…

Cependant la dame respecte bien la technique ikat avec des motifs de chevaux comme le veux la tradition Ngada.

Je me traîne littéralement pour faire le tour du village qui pourtant est très chouette notamment les Ngaduh …maisons cérémonielles mâles …sont très décorées avec des bras qui sortent du toit, armés de lances et de sabres..; …Sur les toits des maisons il y a également quelques effigies …

La distinction mâle / femelle est omniprésente dans tous les aspects de la vie, mais l’égalité homme / femme est bien mieux assurée ici que dans la plupart des autres communautés indonésiennes. La société ngada n’est pas totalement matriarcale, mais l’arrêt des guerres tribales entre villages (un des rares effets positifs de la colonisation) a mis fin au rôle de guerrier assuré par les hommes et à une grande partie de leur pouvoir.

Tous les villages respectent une organisation stricte: les maisons sont disposées autour d’un espace central rectangulaire. Le faîte des maisons d’habitation des chefs de clan (ainés) distingue les lignées masculines et féminines: surmonté d’une représentaion humaine (le guerrier), c’est un sao lobo (masculin); surmonté d’une petite maison c’est un sao pu’u, habité par la lignée féminine. Dans l’espace central sont présentes deux sortes de petites « chapelles », les ngadhu et les bhaga. Le ngadhu (ngaduh), pilier surmonté d’un parasol représente l’ancêtre mâle du clan; lors des sacrifices d’animaux le sang s’écoule sur le mat central. Le bhaga, mère des ancêtres, est représenté par une maison miniature et honore les ancêtres féminins. Des stèles de pierre, nommées peo, sont placées autour d’une pierre sacrificielle, certaines sont des tombes. Chaque clan se doit de posséder sao pu’u, sao lobo, ngadhu et bhaga

La maison est petite (chaque maison n’abrite qu’une seule famille) et comprend une pièce centrale qui s’ouvre sur une véranda. Les pièces annexes sur les côtés sont facultatives. Le toit haut et pentu couvrant la pièce centrale est couvert d’herbe alang alang, tandis que le toit preque plat de la véranda est en bambous fendus. La tôle peut remplacer l’un et l’autre.

La dernière photo représente le village de Bena qui était fermé aux touristes mais où on m’a autorisée exceptionnellement à faire une photo …

Mon dernier jour à Bajawa …je suis de plus en plus malade et pour une raison qui m’échappe encore …j’ai décidé de faire la dernière visite et la plus éloignée sur la mobylette d’Ignatius qui est tout sauf confortable …

Un cauchemar… Il a fallu s’arrêter plusieurs fois tellement j’avais mal au dos …je ne parle pas de l’état de mes intestins …

Notre but est d’arriver à Balaraghi …un village très isolé où il n’y a pas d’électricité …

Pour ceux qui recherchent un peu plus d’aventure, une visite au village de Balaraghi offre une occasion unique de s’ immerger plus pleinement dans la culture Ngada, y compris passer la nuit dans l’une des maisons traditionnelles. Mais dans mon état pas question …je ne suis même pas capable de me déplacer sans une canne …je suis pire que le monsieur de 109 ans que j’ai rencontré il y a quelques jours à Larantuka …

Situé dans une clairière forestière étroite et isolée avec deux rangées de maisons Ngada pointues face à l’autre sur une voie herbeuse.

Baleraghi compte seize maisons ngada traditionnelles comprenant cinq soa pu’u (premières ou maisons d’origine) et cinq soa lobo (jeunes ou dernières maisons). À l’arrière du village, il y a cinq maisons sacrées appelées loka – une pour chacun des clans qui habitent le village. Le loka fait face à une cour de pierre encadrée et surélevée appelée watu lanu, utilisée principalement pour le bui loka, la cérémonie du nouvel an Ngada. En plus de ces maisons traditionnelles, les Baleraghi ont un autre type de maison appelé sao kaka (maison en colocation) qui sont considérés comme les « enfants » du soa pu’u du clan et cinq soa lobo. Les habitants des maisons kaka fournissent un soutien financier et matériel aux maisons « parentes ».

Les photos suivantes montrent des cacaoyers …mais je ne suis même plus capable de rêver à des tablettes de chocolat …c’est dire que mon état ne s’améliore pas !!!

C’est décidé …je rentre le lendemain à Bali …comme je peux…et j’ssaie de trouver un docteur pour me sortir de ce mauvais pas …

Une dernière photo avec mon baton …et ce ne sera pas un bon souvenir…

Arrivée à Bali, je fonce à l’hôpital où je poireaute toute la journée et paye une fortune …je signe une décharge pour rentrer à mon homestay …tout le monde est très inquiet

Je commence un régime alimentaire renforcé car je dois retrouver un certain niveau d’énergie pour partir à Bornéo dans 2 semaines !!!

Publié le 14 septembre 2021, dans Non classé. Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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