Cambodge : Angkor vat à Siem Reap sans presque personne …un Miracle !!!

En principe pas de touristes Chinois ni Russes …donc cela devrait être plus que calme …

Je prends un tuk tuk …histoire de participer à l’économie locale !!!

Au bureau des tickets …surprise si j’achète 2 jours de visite …on m’offre 3 jours gratuits supplémentaires donc 5 jours au prix de deux : sur les promotions, les Cambodgiens y vont fort !!!

On arrive dans un calme apparent …à part les vendeurs et surtout les photographe qui veulent vous immortaliser devant une des merveilles du monde …il n’y a pas grand monde !!!

Le pont traditionnel est en travaux comme beaucoup de temples à Siem Reap …on marche sur un pont flottant …j’ai l’impression de me balader sur un trampoline…on est loin du 12ème siècle !!!

Angkor Vat ou Angkor Wat (en khmer : ប្រាសាទអង្គរវត្ត, Prasat Angkor Vat) est le plus grand des temples et le plus grand monument religieux du monde. Il fait partie du complexe monumental d’Angkor au Cambodge réparti sur un site de 162,6 hectares . Il fut construit par le roi khmer Suryavarman II au début du xiie siècle à Yaśodharapura (Angkor actuel) capitale de l’empire khmer en tant que « temple d’État » et éventuel mausolée. Temple le mieux préservé d’Angkor, l’une des plus grandes villes médiévales du monde, il est le seul à être resté un important centre religieux depuis sa fondation, initialement hindou et dédié au dieu Vishnou pour l’empire khmer rompant avec la tradition Shaiva des rois précédents. Il a progressivement été transformé en temple bouddhiste vers la fin du xiie siècle.

Le temple est l’archétype du style classique de l’architecture khmère. Il est devenu le symbole du Cambodge et figure sur son drapeau national. Il est le principal lieu touristique du pays.

Angkor Vat combine deux bases de l’architecture khmère pour les temples : le côté temple-montagne et le côté temple à galeries. Il est conçu pour représenter le mont Meru, la maison des dieux dans la mythologie hindoue.

A l’entrée un accueil sympathique …lui aussi est souriant !!!!

Un arrosage intensif des pelouses est à l’oeuvre …c’est vrai que le temple se détache mieux sur du vert !!!

À l’intérieur d’une douve de plus de 5 kilomètres de long et d’un mur externe de 3,6 km de longueur se trouvent trois galeries rectangulaires, chacune construite l’une à l’intérieur de l’autre. Au centre du temple se dressent des tours en quinconce. Contrairement à la plupart des temples d’Angkor, Angkor Vat est orienté vers l’ouest, probablement parce qu’il est orienté vers Vishnou, mais les spécialistes restent tout de même partagés quant à la signification de cette orientation.

Le temple est admiré pour la grandeur et l’harmonie de son architecture et les nombreux bas-reliefs qui ornent ses murs. Sa beauté et sa taille sont telles que beaucoup le considèrent comme la huitième merveille du monde. Il donne également des indices sur l’important système hydraulique d’Angkor. Il est classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Quelques couples sont venus faire les photos officielles du marriage qu’ici on fait avant comme dans toute l’Asie.


Une mention spéciale pour mes préférées les Asparas qui ornent tous les murs et toutes les colonnes …

Dans le Sanātana Dharma (सनातन धर्म), c’est-à-dire l’hindouisme, les Apsaras (अप्सरस्) sont des nymphes célestes d’une grande beauté, nées selon les légendes ou de la fantaisie du dieu Brahma ou du Rishi Daksha ou de Kashyapa1. Elles sont apparues dans la littérature védique plus précisément le Rig-Véda, mais aussi le Mahabharata.

On dit des Apsaras qu’elles sont capables de changer leur forme à volonté, et de régner sur les fortunes du jeu et des paris. Urvashi, Menaka, Rambha, Tilottama et Anjanâ sont les plus célèbres d’entre elles. Les Apsaras sont parfois comparées aux muses de la Grèce antique, chacune des 26 Apsaras de la cour d’Indra représentant un aspect distinct des arts de la scène. Elles sont associées à des rites de fertilité.

Il existe deux types d’apsaras; laukika (terrestres), dont trente-quatre sont spécifiées, et daivika (célestes), dont on en connait dix. En bouddhisme, ce sont surtout des esprits des nuages et des eaux.

Les divinités représentées en bas-relief sur les murs des temples khmers par le nom d’apsara sont plutôt des Devata, divinités secondaires sous forme de danseuses.

Vers le iie siècle de notre ère, alors qu’au Cambodge le roi Devunagshar (« protecteur de la lignée divine ») ne semblait pas pouvoir obtenir d’héritier, Indra, le roi des dieux, décida de descendre sur terre donner un fils à la reine principale Vong. Le garçon, qui prendra le nom de Preah Kêt Meala (« lumière fleurie »), sera élevé à la cour des souverains khmers jusqu’à ce que, devenu adolescent, Indra l’invite à venir passer une semaine en son royaume des cieux. À la fin de son séjour, et alors que le jeune homme lui avait fait part de son admiration pour les richesses qu’il avait pu observer, Indra propose de lui envoyer son architecte personnel – issu de l’union d’un simple mortel et d’une devi – pour construire sur terre une reproduction de son choix d’un des bâtiments qu’il a pu apprécier. Soucieux de ne pas susciter la jalousie du roi des dieux par une demande trop luxueuse, Preah Kêt Meala se contente de demander une copie des écuries d’Indra. L’architecte s’exécute et Angkor Vat sort de terre. Selon le voyageur chinois du xiiie siècle Zhou Daguan, certains croyaient que le temple avait été construit en une seule nuit.

Angkor Vat fut construit dans la première moitié du xiie siècle par le roi Suryavarman II (règne 1113 – 1150). Comme ni la stèle des fondations ni aucune inscription contemporaine faisant référence au temple n’ont été retrouvées, son nom d’origine est inconnu, mais il était dédié à Vishnou et pourrait avoir été connu sous le nom de « Varah Vishnu-lok » d’après la divinité qui la présidait. Le terme Vrah Viṣṇuloka ou Parama Viṣṇuloka signifie littéralement « Le roi qui s’est rendu dans le monde suprême de Vishnu », ce qui fait référence à Suryavarman II à titre posthume et vise à vénérer sa gloire et sa mémoire. Comme le Baphûon était dédié à Shiva et que Suryavarman II honorait Vishnou, il décida la construction d’un nouveau temple au sud de la ville. Ceci pourrait expliquer que l’entrée d’Angkor Vat est orientée vers l’ouest — vers Vishnou —, contrairement aux autres temples khmers. De nombreux spécialistes universitaires et archéologues pensent que ce fut aussi le mausolée, le temple funéraire du roi.

Cette orientation est parfaite, de sorte que deux fois par an, entre les équinoxes et le solstice d’été, lorsque le soleil passe au zénith du lieu, il se lève et se couche exactement dans l’axe du bâtiment qui coïncide avec les points cardinaux est et ouest. De plus à ces occasions la lumière zénithale éclaire une salle située à 30 mètres sous l’orifice de la pierre sommitale de la tour centrale, salle qui était prévue selon certains pour accueillir le tombeau de Suryavarman II.

Le travail de construction semble avoir pris fin à la mort du roi, laissant inachevés quelques-uns des bas-reliefs décoratifs12. En 1177, Angkor fut pillé par les Chams, les ennemis traditionnels des Khmers. Par la suite, l’empire fut restauré par Jayavarman VII, qui mit en place une nouvelle capitale, Angkor Thom et un temple d’État, le Bayon, quelques kilomètres plus au nord.

Comme j’ai décidé de tout visiter à fond …je me paye la grimpette jusqu’au somme du temple où je n’avais jamais mis les pieds …pour moi qui suis vraiment néophyte je retrouve de fortes similarités avec le premier étage …mais au moins on a une vue magnifique sur les environs du temple !!!

Vers la fin du xiie siècle, Angkor Vat s’est progressivement transformé d’un centre de culte hindoue en un centre de culte bouddhiste, qui se perpétue encore aujourd’hui. Parmi les temples d’Angkor, Angkor Vat est le plus inhabituel, il fut l’un des temples les mieux conservés car, même s’il fut quelque peu négligé après le xvie siècle, il n’a jamais été complètement abandonné. Sa préservation étant due en partie au fait que ses douves fournirent une protection contre le développement de la jungle sur le site. Dans la région d’Angkor, 14 inscriptions du xviie siècle ont été découvertes, elles témoignent de pèlerins bouddhistes japonais qui avaient établi de petites colonies aux côtés des Kmers locaux. À cette époque, le temple était considéré par les visiteurs japonais comme le célèbre jardin Jetavana du Bouddha, qui se trouvait à l’origine dans le royaume de Magadha, en Inde. L’inscription la plus connue parle de Ukondayu Kazufusa, qui a célébré le nouvel an khmer à Angkor Vat en 1632.

L’un des premiers visiteurs occidentaux du temple fut António da Madalena, un moine portugais qui s’est rendu sur le site en 1586 et a déclaré que le temple « est d’une telle construction extraordinaire qu’il n’est pas possible de le décrire sur papier, d’autant plus qu’il n’est pas comme les autres bâtiments dans le monde. Il a des tours, des décorations et tous les raffinements que le génie humain peut concevoir ».

Toutefois, le temple n’a été popularisé en Occident que dans le milieu du xixe siècle grâce à la publication des notes de voyage du naturaliste français Henri Mouhot. Celui-ci écrivit d’ailleurs : « Qui nous dira le nom de ce Michel-Ange de l’Orient qui a conçu une pareille œuvre, en a coordonné toutes les parties avec l’art le plus admirable, en a surveillé l’exécution de la base au faîte, harmonisant l’infini et la variété des détails avec la grandeur de l’ensemble et qui, non content encore, a semblé partout chercher des difficultés pour avoir la gloire de les surmonter et de confondre l’entendement des générations à venir ! ».

Les meilleures choses ayant une fin …je redescends pour finir mon exploration.

Mouhot, évoque un royaume khmer et le date vers à peu près la même époque que la Rome antique. Dans son récit, « Voyage vers les royaumes de Siam, Cambodge, Laos », Henri Mouhot écrit :« En tous cas, nous croyons que l’on peut sans exagération évaluer à plus de deux mille ans l’âge des plus vieux édifices d’Ongkor la Grande, et à peu près à deux mille celui des plus récents. » Ses rapports ont incité le gouvernement français, déjà présent en Indochine, à étudier les ruines. La véritable histoire d’Angkor Vat a été reconstituée à partir des preuves stylistiques et épigraphiques accumulées lors des travaux de déblaiement et de restauration ultérieurs. Il n’y avait pas d’habitations ou de maisons ordinaires ni d’autres signes de peuplement, notamment des ustensiles de cuisine, des armes ou des vêtements que l’on trouve habituellement sur les sites anciens. Une commission d’exploration a commencé à dresser une liste des principaux monuments. Les missions suivantes ont copié les inscriptions gravées sur les stèles du Cambodge et les bâtiments d’Angkor afin que les chercheurs puissent les traduire et construire l’histoire d’Angkor.

Le splendide héritage artistique d’Angkor Vat et des autres monuments khmers de la région d’Angkor a conduit directement à l’adoption du Cambodge comme protectorat par la France le 11 août 1863 et à l’invasion du Siam pour prendre le contrôle des ruines. Cela a rapidement conduit le Cambodge à récupérer des terres dans le nord-ouest du pays qui étaient sous contrôle siamois (thaïlandais) depuis 1351, ou selon certains témoignages depuis 1431.

En fait, l’absence d’écrits et de transmission orale avait encouragé, parmi la population locale, l’émergence du mythe de la création du temple par les dieux. Il faudra attendre les travaux archéologiques du début du xxe siècle sur le site d’Angor pour déterminer l’origine khmère des lieux.

Angkor Vat a nécessité alors de considérables efforts de restauration, principalement par l’enlèvement de la terre accumulée et de la végétation. Le travail a été interrompu par la guerre civile lorsque les Khmers rouges prirent le contrôle de la région pendant les années 1970 et 1980. Relativement peu de dégâts ont eu lieu au cours de cette période, autres que le vol et la destruction de la plupart des statues datant des époques post-angkoriennes. Cependant, faute d’entretien et d’exploitation touristique jusqu’au début des années 1990, le site est de nouveau envahi par la végétation, ce qui disloque des statues et des colonnes. Comme ailleurs dans le pays, des mines antipersonnel y sont installées afin de décourager les intrusions.

Depuis 1992, tout le site d’Angkor fut classé sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO et même jugé « en péril » jusqu’en 2004. En 2008, c’était le seul site cambodgien distingué de la sorte par l’UNESCO.

Sur les bas reliefs de la3ème galerie on voit en premier la Bataille de Kuruksetra est représentée galerie ouest, aile sud. Le panneau de ce bas-relief se déroule sur une longueur de 48 m. Sa composition procède de deux grands mouvements convergents, qui viennent se mêler au centre du panneau pour en constituer le motif principal. Il s’agit ici de raconter en images la bataille de Kuruksetra qui est un des épisodes de la lutte du clan des Kaurava contre celui des Pandava. Cet affrontement fait partie de la grande épopée indienne du Mahabharata.

Puis à angle droit la Galerie du Défilé Historique est représentée galerie sud, aile ouest. Long de près de 90 m, ce bas-relief est entièrement consacré au roi Suryavarman II, constructeur d’Angkor Vat. Sur le côté gauche, au début du panneau présenté sur deux registres, on assiste, sur celui du bas, à un défilé de gens de cour, tandis que, sur celui du haut, une troupe armée, accroupie, en position d’attente, protège le roi qui, au faîte d’une montagne, est assis sur un trône, entouré de savants et de hauts dignitaires. Puis, la troupe descend du sommet pour former avec les personnages du défilé, un nouveau cortège où se mêlent fantassins, cavaliers et éléphants de guerre, montés par les chefs de cohorte.

Ensuite vient la Galerie des Cieux et des Enfers est représentée galerie sud, aile est. Ce panneau, long de 63 m, débute par trois registres et se termine sur deux. Il représente l’attribution, à la mort, des récompenses ou des châtiments, en fonction des actes, bons ou mauvais, effectués au cours de la vie.

L’enfer est au niveau le plus bas comme figuré dans notre culture également !!!

Ensuite on termine par la célèbre fresque du barattage de la mer de lait

Le Barattage de l’Océan de lait est représenté galerie est, aile sud. Ce bas-relief, long de 47 m, représente la lutte au cours de laquelle s’affrontent les tenants du bien et du mal. De composition symétrique par rapport au motif central qui représente Vishnou dirigeant le barattage de l’Océan, les dieux bienveillants (Deva) placés sur la droite tirent sur le serpent naga en guise de corde, alors que sur la gauche, les mauvais, les dieux déchus (Asura) leur donnent la réplique. Au bas du panneau, les poissons et les animaux étranges qui peuplent les eaux sont entraînés par le tourbillon provoqué par le baraton. De ce brassage sort la liqueur d’immortalité (amrita), d’où vont jaillir de nombreux êtres, parmi lesquels les Apsara, danseuses célestes.

Voilà une visite exhaustive de ce fabuleux monument que je quitterai juste avant l’arrivée de la foule des visiteurs lève tard…

Un dernier regard sur les jolies filles Kmers avant de quitter ce fabuleux temple …

Publié le 20 mai 2022, dans Non classé. Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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