Inde 2020 : découverte des Pilibo à Tato

J’avais déjà repéré ce village à la montée avec des maisons en bois montées sur pilotis…mais en traversant je donne le signal pour s’arrêter car j’ai vu un vieux monsieur dont la tenue m’interpelle …

I se fait un peu prier avant d’accepter de s’habiller avec le costume traditionnel complet …mais comme sa femme fortement poussée par les femmes du village a accepté …il est obligé de suivre …Les Pilobi sont un sous groupe de la tribu Adi sur laquelle pour l’instant je n’ai pas trouvé d’informations

Tout le monde met la main à la pâte pour les aider à s’habiller …les textiles sont moyens mais les ornements sont fantastiques !!!

Les boucles d’oreilles du monsieur sont étonnantes et la dame porte pratiquement les mêmes avec une incroyable ceinture faite de coquillages…

Notre séance a fait le tour du village et une autre dame se proposeégalement pour les photos …

La nouvelle arrive avec une tenue verte qui est réservée pour le festival…la tenue rouge et noire est portée lors des cérémonies …

Ensuite c’est la fête car il n’y a pas trop de distractions dans le village et je suis partie pour acheter une partie des ornements qu’une femme a mis en dépôt vente dans une épicerie du village …tout le monde se demande ce que je vais en faire …moi aussi un petit peu également …

En tout cas il est sur que nous sommes attendus pour le prochain festival …en costume !!!

Inde 2020 : découverte de Menchuka

Nuit glaciale à Mechuka …nous sommes à presque 2000mètres d’altitude et cela se sent !!!

Menchukha / Mechukha Valley abrite le peuple les peuples Memba et Adi . Les autres populations locales incluent les tribus Tagin. L’actuel député (août-2016) de la circonscription de Mechuka est Pasang Dorjee Sona.

Les religions pratiquées dans la vallée incluent le bouddhisme tibétain , le donyi-poloisme et le christianisme . Mechukha est connu pour sa signification religieuse et historique. Le monastère Samten Yongcha de 400 ans de la secte bouddhiste Mahayana est un contemporain du très vénéré monastère Tawang .

Le homestay où nous logeons est tenu par des Memba … j’ai de la chance aujourd’hui la famille est réunie pour une cérémonie bouddhiste destinée à protéger la famille . Les parents de mon hôte sont d’accord pour revêtir le costume traditionnel dès la fin de la cérémonie …

Je découvre avec stupeur que je possède ce costume sans savoir qu’il venait de cette région ….Je suis ravie

Le costume de son mari est typé très nettement tibétain !!!

En tout cas , le couple a fière allure !!!

On retourne à l’intérieur où il fait nettement plus chaud pour voir le travail des moines qui préparent les offrandes à base de farine et d’eau…ainsi que pour déguster un thé reconstituant …

Nous partons ensuite visiter le monastère de Tonkorla Lalhung mais qui n’est pas malheureusement en très bon état. Il est entretenu par la femme du seul moine qui officie à temps complet dans ce monastère …c’est dommage car de très vieilles statues mériteraient un meilleur éclairage …

Nous partons ensuite sur la route de Yorlung qui mène à la frontière chinoise et qui est couverte de neige …gros amusement pour mes amis d’Arunachal Pradesh et d’Assam qui ne sont pas habitués à ce spectacle …Le temps se gâte et est carrément à la neige et on se dépêche de rentrer car la nouvelle Gompa : Choeling est déjà fermée.

Le lendemain matin temps superbe et sommets couverts de neige …on est presque déçus de devoir redescendre …une dernière photo avec nos nouveaux amis du homestay et il est temps de repartir car la route est très longue …

Inde 2020 : belle galère pour traverser l'Assam et rejoindre Aalo et Menchuka

On récupère un nouveau guide sur la route …Tana qui fait partie de la bande des Apatani …pour rejoindre Aalo (anciennement Along…quelle manie ont les indiens de changer les noms des villes!!!) …la piste est tellement galère que j’ai l’impression que l’on ne va jamais arriver …en plus les cahots et les virages me rende carrément malade …j’en profite pour m’installer devant ce qui est préférable pour le paysage …

Heureusement il y a quelques accidents pour rompre la monotonie du voyage où personne n’est blessé heureusement et de jolis paysages de rizières en terrasses…

J’insiste quand même pour s’arrêter dans les villages Galong déjà parce que les mausons en bambou sont magnifiques et surtout parce que je suis en overdose question voiture …

Les maisons Galong sont très bien organisées même si le fait d’allumer un feu dans une maison en bambou n’est pas sans risques …Les Galong se font maintenant appeler Galo

La population de Galo est estimée à 80 597 (recensement de 2001), ce qui, si elle était exacte, ferait d’elle l’une des tribus les plus peuplées d’ Arunachal Pradesh . Les Galo sont normalement monogames, mais la polygamie est également pratiquée par les gens aisés en signe de leur prospérité et de prestige. Traditionnellement, les Galo pratiquent la culture itinérante . Cependant, après les années 1960 et 1970, le riz humide et la culture en terrasses ont été introduits par des fonctionnaires sous les auspices de l’IRDP (Programme de développement rural intégré). La culture du riz humide représente maintenant la majorité de la production dans les régions habitées par les Galo, mais la culture itinérante est également toujours pratiquée, en particulier dans les villages éloignés des cantons urbains.

Dans cette région les Galo cultivent des mandariniers qui donnent des fruits délicieux, sucrés et sans trop de pépins …une vieille dame qui est en train de faire griller des cosses de riz pour préparer de la bière nous en offre un plein panier …

On arrive enfin à Aalo où je prends possession de ma « suite » sans chauffage ni eau chaude …il y a quelques tâches de gras sur la nappe mais on ne va pas chipoter…

Le soir en discutant pendant le diner mon nouveau guide qui n’a jamais mis les pieds à Menchuka me dit qu’il n’y a que des Adi sur place …Les Adi je connais et je rechigne à me taper toute cette route pour voir ce que je connais déjà …

Je telephone aux aurores à mon ancien guide pour lui faire part de mes craintes …il me dit qu’il y a plein d’autres tribus sans me dire lesquelles … Si il y en a plein c’est dommage d’y passer aussi peu de temps …disons que c’est un repérage …

Sur la route on rencontre 2 vieux messieurs Galo qui vont à une réunion de chef de villages …d’où la veste rouge !!!

Nous continuons notre route jusqu’au village de Kaying où un grand panneau annonce une fête de village …mais manque de chance nous arrivons trop tard …la fête s’est terminée hier !!!

On pose quand même la question …Y a t il encore quelqu’un dans le village qui possède un costume traditionnel ???

On nous envoie voir un vieux monsieur qui tient avec sa femme un petit magasin qui vend de l’alcool …il est enchanté par notre proposition …nous apprendrons plus tard qu’il était précédemment le chef du village

Il nous embarque dans son appartement qui est perché au sommet d’un immeuble en construction et qui est un vrai musée… Le seul problème est qu’il veut que l’on fasse les photos à l’intérieur …cela va être difficile de trouver un arrière plan correct …

Il appartient à la tribu des Bori qui est un sous groupe des Adi…

La tribu Bori, ou Adi, se trouve principalement dans les environ de Payum. Dans les villages des Bori, un chef appelé Gam burah ou Gao Burah anime le conseil du village. Le chef du conseil est choisi par décision unanime des membres du conseil. Pour résoudre un problème villageois, les villageois se réunissent dans le kebang du village en présence du chef du conseil. Les Boris pratiquent la culture du riz et il est considéré comme le principal aliment de base. Ils pratiquent également la chasse et le piégeage. Les Boris élèvent des mithuns, des poulets et des cochons. Des légumes domestiques sont également cultivés. Leur mode de vie est similaire à celui des autres tribus du district de Siang.

On prend successivement en photo …le vieux monsieur avec son costume de guerrier : il reconnait avoir combattu avec cette tenue des villages voisins lorsqu’il était jeune notamment parce qu’ils venaient kidnapper la mariée dans son village

Sa femme est très contente d’être prise en photo même si elle a une petite coquetterie dans l’oeil …son costume est très proche de celui des femmes Adi

Elle insiste pour poser avec un deuxième costume avec une jupe blanche qui est portée en fonction de l’humeur du moment

On se quitte très bon amis et on note de revenir au printemps pour assister au Donggin un festival typiquement Bori

Hé bien heureusement que nous ans eu cette halte salutaire car à part une belle cascade et des montagnes enneigées …la route parait extrêmement longue …

On arrive à la nuit et j’attends le matin avec impatience pour savoir si cela valait le coup de faire autant de kilomètres…

Inde 2020 : les célèbres Naga Konyak à Mon

Les Konyaks sont l’une des principales tribus Naga . Ils se distinguent facilement des autres tribus Naga par leurs oreilles percées; et des tatouages ​​qu’ils ont partout sur le visage, les mains, la poitrine, les bras et les mollets.


Les tatouages ​​faciaux ont été gagnés pour avoir pris la tête d’un ennemi.

Les autres pratiques traditionnelles uniques qui distinguent la tribu des autres sont: l’armurerie, la fonte, la brasserie et la fabrication de poudre à canon. Ils sont également adeptes de la fabrication de «Janglaü» (machettes) et de sculptures en bois.

Dans le Nagaland, ils habitent le district de Mon, également connu sous le nom de «  Terre des Anghs  ». Les Anghs / Wangs sont leurs chefs traditionnels qu’ils tiennent en haute estime.

Dans le passé, ils étaient tristement célèbres pour avoir maraudé des villages voisins d’autres tribus, entraînant souvent des meurtres et des décapitations des chefs des guerriers adverses. Les têtes décapitées étaient prises comme trophées et généralement accrochées dans le «Baan» (une maison communale). Le nombre de têtes chassées indiquait la puissance d’un guerrier. Les expéditions de chasseurs de têtes étaient souvent motivées et fondées sur certaines croyances, le code d’honneur; et les principes de loyauté et de sacrifice.

Les membres de la tribu maintiennent une vie communautaire très disciplinée avec un strict respect des devoirs et responsabilités assignés à chacun d’eux.

Aujourd’hui est ma dernière journée au Nagaland et je veux vraiment en profiter à fond !!!

Nous allons au village de Longwa qui est plutôt touristique ce qui ne me plait pas trop mais il vient juste d’y avoir une infiltration terroriste l’armée indienne nous contrôle tous les 10km et il n ‘ y a pas un touriste !!! Super !!!

Michi mon guide m’a abandonné et je voyage avec Apen qui est un Konyak des villes …

On s’arrête dans un petit marché pour acheter ces haricots rouges pour le lunch …délicieux!

En arrivant à Longwa on s’arrête pour saluer la famille du homestay où nous allons déjeuner …En plus j’ai de la chance outre le fait que leurs ancêtres étaient sculpteurs sur bois et que la maison est magnifique, le couple accepte de s’habiller en costume traditionnel pour moi !!!

Bon le chemisier n’est pas réglementaire mais on ne va pas chipoter …Les ornements sont par contre magnifiques et je vais essayer d’en ramener …

Son mari arrive par contre en survêtement et je suis intraitable : il doit au moins enfiler un pantalon court …le mieux serait pas de pantalon du tout …mais peut être too much !!

Le mari a un tatouage corporel mais rien sur le visage donc il n’a pas coupé de tête dans un village ennemi …Je reste quand même loin de sa machette …

Le couple a fière allure …

Je pars ensuite avec Apen visiter la maison du roi qui est pour moitié au Myanmar et pour l’autre moitié en Inde …la maison est immense et richement décorée debelles sculptures en bois et de trophées de chasse . Le roi qui a 40 ans et 2 femmes a hérité son titre de son père décédé. C’est l’ainé de ses enfants qui héritera du titre . Il rend la justice et prélève des taxes sur les 50 villages qu’il contrôle…

Une fabrique de lits locaux taillés d’une seule pièce dans un tronc d’arbre énorme …

Il n’y a pas un chat dans le village qui me dit on est d’habitude animé à cause des terroristes…

Heureusement je rencontre mon nouveau copain : un vieux monsieur qui a le tatouage facial donc qui est un vrai coupeur de tête … Je suis vraiment contente car je n’y croyais plus !!!

On termine la visite du village désert en visitant le Morong et la pierre sur laquelle on affutait les machettes avant le combat …

Repas absolument délicieux au homestay où je me fais de nouveaux amis …

On laisse Apen à Mon et on descend jusqu’en Assan : rencontre de charmantes jeunes filles Konyak avec le châle traditionnel

Je suis vraiment triste de quitter le Nagaland même si les costumes n’étaient pas tout à fait à la hauteur de mes espérances …les gens étaient super gentils et amicaux !!!

Quelques mithuns dans la descente…

Inde 2020 : Les Naga AO à Mokokchung

On récidive avec un contact avec le Pasteur de Impur unpetit village près de Mokokchung…comme il n’est pas tout à fait prêt on en profite pour visiter l’exposition de sculptures Naga plutôt modernes qui se situe dans un jardin.

Je préfère de beaucoup me balader dans le village …mais nos modèles sont déjà prêts il s’agit de 4 adolescents 2 garçons et 2 filles qui portent avec fierté leur costume traditionnel

Les Ao sont l’une des principales tribus Naga du Nagaland , au nord – est de l’Inde . Ils ont été la première tribu Naga à embrasser le christianisme et en vertu de cette évolution, les Aos se sont prévalus de l’éducation occidentale qui accompagnait le christianisme. Dans le processus, les Aos sont devenus la tribu pionnière parmi les Nagas dans de nombreux domaines. Le christianisme est entré pour la première fois sur le territoire Ao lorsqu’un missionnaire baptiste américain, Edwin W. Clark , a atteint un village Ao appelé Molungkimong en 1872. Leur territoire principal s’étend de la vallée de Tsula (Dikhu) à l’est à la vallée de Tsurang (Disai) à l’ouest en Quartier de Mokokchung . Ils sont bien connus pour les multiples festivals dédiés aux récoltes organisés chaque année.

La religion Ao traditionnelle est animiste , soutenant que les esprits, à la fois bienveillants et malveillants, doivent être sollicités et apaisés par la cérémonie et le sacrifice. Parmi les divinités Ao, Lichaba, le créateur , est le plus vénéré.

Edwin W. Clark , un missionnaire américain s’est rendu au Nagaland en 1872 avec l’intention de mener une mission missionnaire dans le pays. Clark a abordé son travail parmi les Ao comme une mission civilisatrice , cherchant à remplacer la culture et la langue traditionnelles par celles de l’Occident. Un petit musée pas très intéressant lui est dédié dans le village d’Impur surtout que le pasteur qui est quand même Naga ne peut me fournir aucune information …

Depuis le 19e siècle, la majorité des Ao se sont convertis au christianisme. De nombreux peuples Ao continuent cependant de pratiquer des fêtes et des rituels animistes traditionnels retirés de leur contexte religieux.

On fait la photo de groupe dans une rue en pente ce qui demande quelques réajustements pour avoir un certain équilibre de la taille des participants ..
On se rend derrière l’hôpital où subsiste une pierre où les villageois viennent toujours faire des sacrifices aux anciens dieux notamment avant les moissons …

Mais ichi mon guide qui n’est pas Naga mais Apatani a une autre corde à son arc …il connait une jeune fille Naga qu’il a connu lors d’un Hornbill festival dont les parents possèdent le costume traditionnel !!!

Nous partons donc pour le village de Ungma

Effectivement le papa a de l’allure …je me dépêche pour faire mes photos car il fait un froid de canard…

La maman de la jeune fille est très sympa …

Pour finir les photos du couple super accueillant !!!

Voilà une journée qui s’est très bien passée !!!

Inde 2020 : des débuts difficiles avec la tribu Chang

Parait il que le meilleur endroit pour trouver des costumes traditionnel est de se rendre à Tuensang village qui est à une quinzaine de kilomètres de Tuensang ville et comme à chaque fois le pasteur avait été un intermédiaire efficace on se rend au presbytère …on remarque au passage le nombre d’églises dans le village et leur taille …impressionnant !!

Mais pas de chance le pasteur est en réunion et il n’y a que son fils un grand mollasson qui étudie à la ville et ne connait plus personne dans le village …on insiste …je me demande bien pourquoi et il part de son coté pour essayer de trouver des volontaires pendant que l’on continue à visiter le village qui lui est très intéressant …

Il y a plusieurs Morong dont certains abritent des tambours ..

Au sommet d’une colline des stèles gravées racontent une légende …pour ceux qui parlent la langue de nos amis anglais …une remarque amusante Les Nagas aiment tellement les indiens qu’ils s’expriment rarement en Hindi mais plutôt en langage local, en Anglais ou en Assami…l’influence des missionnaires d’origine américaine n’y est certainement pas étrangère …

Selon la tradition orale, les Changs ont émergé d’un endroit appelé Changsangmongko, puis se sont installés à Changsang. On dit que le mot Chang a été dérivé du mot chognu (arbre de banian ), après un arbre de banian mythique qui a grandi au Changsang maintenant abandonné.

Une autre théorie dit que les Chang ont migré vers le Nagaland actuel depuis l’est, et s’appellent donc Chang (« oriental » dans le dialecte local).

Certains Changs revendiquent également les Aos comme leurs ancêtres. [5] Le folklore Chang est similaire à celui de l’Ao

Les Chang, comme plusieurs autres tribus Naga, pratiquaient la chasse aux têtes à l’ époque pré- britannique . La personne ayant le nombre maximum de têtes chassées a reçu le poste de lakbou (chef), qui réglerait les différends villageois. Il avait le droit de conserver des marques décoratives spéciales dans sa maison et de porter une tenue de cérémonie spéciale pendant les fêtes. [4]

Après la suppression de la chasse aux têtes, les conflits villageois ont été résolus par un conseil de chefs de village élus de manière informelle. Ces conseils ont également sélectionné les champs de culture jhum et fixé les dates des fêtes.

Les Changs ont construit une plate-forme appelée « Mullang Shon » au centre du village, qui servirait de tribunal public. Des questions telles que l’administration du village, la culture, les fêtes, les mariages et les limites des terres ont été discutées sur cette plateforme.

Le gouvernement de l’État du Nagaland a ensuite créé des conseils de développement villageois dans tous les villages. Le conseil de développement du village est composé de 5 à 6 membres, dont une femme. Il exécute les projets de développement dans le village. Le conseil de village statutaire se compose de 6-7 mâles adultes de différents clans ou territoires ( khels ). Ce conseil maintient la paix et l’ordre dans le village, règle les litiges civils conformément aux lois traditionnelles, organise l’arrestation des criminels et applique les règlements du gouvernement. Un conseil régional de niveau supérieur est composé de membres élus par les conseils de village. Le conseil régional règle les conflits entre les villages et met en œuvre les plans de protection sociale.

Les interprètes officiels ( dobhashis ) sont recrutés dans les villages importants par le commissaire adjoint du district. Ces dobhashis aident à régler les cas tribaux et à fixer les taux d’amende pour certains cas. Les juges traditionnels du village ( youkubu ) aident également à résoudre les litiges fonciers.