Chine 2025 : mystères tibétains et défilés de mode
Nous arrivons dans un village tibétain Kasi que personnellement je ne trouve pas top …Nous sommes accueillis dans superbe maison richement décorée mais où le confort et l’hygiène laissent vraiment à désirer …tout pour la face …complètement chinois !!!
Comme pour tout le monde sauf pour moi il est nécessaire de s’agiter…nous partons visiter un lac sacré où les femmes viennent faire leurs dévotions tout les matins.
Il s’agit d’un petit lac très propre où l’eau est très propre et il existe une faille au milieu remplie d’eau très bleue.







Prochaine étape …nous allons visiter les lieux où on démembre les corps des personnes décédées et où on laisse la nature faire le reste du travail…
Au Tibet, l’immersion dans l’eau fait des moeurs complémentaires à la sépulture céleste. Premièrement, dans la région au coeur de la culture tibétaine où prévaut la sépulture céleste, l’immersion dans l’eau n’est utilisée que pour les veufs ou veuves sans enfants, ainsi que pour les mendiants, c’est-à-dire ceux qui sont dans une situation économique difficile. Pour eux, les rites funèbres sont simples. Le corps est démembré au bord d’un fleuve et jeté dans l’eau ; parfois, le cadavre est simplement déposé dans l’eau comme un paquet, pour qu’il reste complet. dans ce cas, l’mmersion est considérée comme un rite funèbre de classe inférieure.
Deuxièmement, dans les régions en marge de la culture tibétaine, en particulier dans les vallées du Tibet du Sud, où il y a peu de vautours, l’immersion dans l’eau est le rite funéraire principal des gens de l’endroit. Ceux-ci estiment que l’immersion dans l’eau équivaut à la sépulture céleste, car, dans le premier cas, le corps est dévoré par les poissons et dans le deuxième cas, par les vautours, deux créatures divines. C’est pourquoi les habitants locaux gardent encore leur habitude de ne pas manger de poisson. Evidemmment, les rites de l’immersion dans l’eau sont compliqués dans ces endroits. Il y a des maîtres des rites funéraires de l’eau, de même que des endroits prescrits pour l’immersion. Les procédures et les rites sont semblables à ceux de la sépulture céleste. Par exemple, on invite des moines à psalmodier les textes bouddhiques afin de purifier l’âme du défunt, alors que le défunt est exposé dans la maison durant trois ou quatre jours de deuil. Pendant ces journées, un sorcier pratique la divination et choisit le jour approprié pour les funérailles.
On a plutôt de la chance car personne ne se fait démembrer …ce n’est pas l’opinion de notre éternel râleur







A la fin de la visite du lac qui est très rapide on décide d’aller à l’entrée du parc national qui parait il est très beau …mais tout est clôturé donc nous devons faire demi tour …pas question de plaisanter avec les interdictions de passer en Chine !!!
Cela fera encore une occasion pour râler pour notre acolyte…
Nous pourrons quand même admirer la forêt de drapeaux à prières à l’entrée du parc National …



Nous retournons donc au village de Kasi dont on fait assez vite le tour… Les maisons en pierre sont surmontées d’une grange en métal qui doit être utilisées pour sécher certaines récoltes …très utile mais pas trop esthétique …
Les gens à Kasi sont Khamba, c’est la région centrale et le véritable endroit où le groupe habite depuis des temps très anciens.






En fait le village de Kaci est presque complètement neuf à part le moulin à prières près duquel ces vieilles femmes se reposent …
On retourne à la maison de nos hôtes où ces dames vont nous faire avec plaisir un défilé de mode sous les yeux d’un Xi Jinping …rayonnant !!!
C’est assez compliqué d’enfiler ces magnifiques costumes et l’aide de la maman est requise !!!
La jupe longue est plissée ce qui permet de virevolter au moindre mouvement !!!



















Ce qui est particulièrement impressionnant est le poids en or du collier et de la ceinture ….
Elle essaie de nous démontrer qu’elle peut se livrer à des activités ménagères avec ces ornements mais cela n’a pas l’air des plus pratiques …ces splendeurs sont surtout portées lors des cérémonies …







On tente un pari risqué …on l’accompagne aller nourrir les cochons que je trouve personnellement plutôt maigrelets …voir toutes ces splendeurs vestimentaires trainer dans la boue, cela me fait un peu mal au coeur …mais notre hôtesse est très contente de nous faire participer à cette opération.
Heureusement il n’y a pas des km à faire donc cela me permet de récupérer un peux car j’ai toujours du mal à respirer.










Toute la basse cour y passe …on va à la rencontre du petit veau récemment arrivé et plutôt timide qui est moyennement intéressé par notre présence …
Je commence à saturer : trop c’est trop !!!
Mais mes 2 compagnons sont des photographes forcenés …plus intéressés par les belles images que l’histoire et la culture profonde de la région …c’est une bonne leçon pour moi …il vaut mieux que je voyage seule !!!
notre hôtesse comme si elle m’avait entendue décide de changer de robe pour se vêtir d’une tenur plus quotidienne !!!























Avec cette tenue plus simple et plus légère …elle décide d’aller couper de l’herbe dans le jardin pour aller nourrir les poules …j’ai de la chance …la visite du cheptel est pratiquent terminée !!!
A aucun moment on ne prend le temps de lui poser des questions sur sa vie, les évènements importants de sa vie …je suis trop fatiguée …je sens une résistance importante du coté de Michel et même de Lee pour sonder le coté culturel de ce voyage …je laisse tomber mais je me promets de toujours voyager seule en exigeant un cahier des charges culturel des informations à collecter …













On retourne une dernière fois dans la maison pour cette fois ci habiller Lee avec le costume du mari ce qui est un peu rigolo.
Il faut au moins 2 personnes pour l’habiller …
Les Tibétains revêtent leurs costumes traditionnels bien adaptés au climat froid. Hommes et femmes portent le chuba, manteau épais attaché par une ceinture et ouvrant sur le côté droit. Les habits des hommes ont généralement de larges manches, ceux des femmes les ont plus étroites.
En hiver, les hommes portent des feutres ou de magnifiques bonnets de fourrure. Les femmes couvrent leurs nattes de fichus. Pour les fêtes, elles sortent avec des coiffes très particulières. Les chemises des hommes sont le plus souvent blanches, avec un col et des boutons. Les chemisiers des femmes sont de couleurs variées avec un col à revers, mais sans boutons. Elles portent de longues robes souvent noires, bleues ou encore marron couvertes de tabliers (quand elles sont mariées) et qui sont faits de bandes de couleurs vives. Quand elles dansent, le mouvement des longues manches ajoutent encore à l’élégance de leurs gestes. Les vêtements ordinaires sont plus simples pour tous.
Les modèles et les étoffes des vêtements des Tibétains varient selon les régions et leurs conditions climatiques. En ville, ils sont en lainage, tandis qu’en montagne, ils sont taillés dans un gros tissu fait d’un mélange de poil de yack et de laine de mouton ou tout simplement en peau.
Les bottes et les chapeaux des Tibétains sont en feutre, tandis que leurs espèces de toques sont en fourrure de lapin, de loutre ou encore de léopard. Les jours de fête, ils ont des chapeaux en tissu lamé or qui donnent un aspect rutilant à l’ensemble de la tenue.
Les femmes tibétaines aiment se parer de bijoux et il en existe une grande variété en argent ou plaqle plus souvent sous formes de pectoraux à pendentifs, de bagues et de bracelets. Ces bijoux sont le plus souvent ciselés, avec de nombreux gemmes: corail, ambre, agate, turquoise ou jade vert qui sont sertis dans leur monture. Parfois, certaines femmes enfoncent dans leurs nattes des épingles à cheveux décorées de perles.
Mais plus particulièrement nous sommes à la frontière du Qamdo …patrie des guerriers tibétains …les célèbres Khambas







Le peuple autoritaire de Qamdo occupe une place importante dans le cœur des Tibétains, et on les appelle aussi Khampas…
Les vêtements des Tibétains du Kham sont généralement amples, comme ceux des régions pastorales du nord du Tibet. Les costumes des Khampas sont somptueux et bruts. Ils portent des bijoux en or, en argent, en ivoire, en jade et autres, et portent à la taille couteaux, faucilles, portefeuilles et autres ustensiles de la vie quotidienne, pratiques et décoratifs.
Cela témoigne également du caractère national indiscipliné des Khampas. La différence de température entre le jour et la nuit est importante au Kham, et une manche peut être retirée lorsqu’il fait chaud pendant la journée. Au quotidien, les couleurs des vêtements des femmes Khampas ne sont pas aussi vives que celles du nord du Tibet, mais légèrement plus simples. Leurs coiffures sont cependant plus originales, ornées d’or incrusté de corail rouge et portées sur la tête en trois rangs.
Publié le 4 Mai 2026, dans Non classé. Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.










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